Prochaine étape: la péninsule reculée de la Guajira, où on rencontre Alejandro et Anne avec lesquels on fera un bout de route (ce sera l'objet d'un prochain post).Puis direction le Parc National Tayrona, joyaux de la Colombie: un pied dans la mer scintillante de poissons multicolores, un autre dans la jungle verte et dense; les vagues se déroulant sur des plages immaculées pour venir lécher les pieds des palmiers de coco et des rochers majestueux comme tombés du ciel.
Les photos / le diapo de Tayrona
Le 3ème jour, a court d'argent, nous partons de cet éden terrestre en lancha et retrouvons Taganga, comme un nouvel ami qu'on a quitté la veille, avec le désir de le connaitre mieux. Malheureusement, depuis notre dernier passage, les travaux d'aménagement ont avancé, les bouibouis du bord de mer ont disparu, les pavés remplacent petit à petit le sable et un peu de l'âme de Taganga s'en est allé.On y découvre Jorge: au 1er abord, d'aspect limite clodo avec ses guenilles et ses lunettes cassées, mais en réalité un amateur de poésie, cultivé et animateur d'une radio locale. Il nous parle de sa Colombie, pays des extrêmes: de Pablo Escobar a Gabriel Garcia Marquez.
Il y a aussi ce père et ce fils, qui chantent dans la rue comme 2 copains,
interviewés par Alejandro (alias Barcelombia).
Les photos / le diapo de Taganga.
Ca y est, Alejandro et Anne doivent repartir chez eux. On se donne RV à Bogota avec Alejandro et à Barcelona avec Anne. Les quelques jours passés avec eux auront vraiment été sympa.Nous poursuivons notre chemin vers Cartagena, superbe ville coloniale fortifée, qui nous acceuille avec une chaleur moite et suffocante. Un violent déluge tropical ne nous offre qu'une fraicheur passagère. Et c'est presque en fuyant qu'on quitte Cartagena pour les hauteurs de Medellin, surnommée "la ville de l'éternel printemps".
Les photos / le diapo de Cartagena





